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fosterJe n’avais jamais entendu parler d’elle mais en très peu de temps quelques références sont venues me titiller la curiosité àa propos de cette “chanteuse” qui chante comme moi: Florence Foster jenkins.

Il y a trois pièces de théâtre qui a été écrite sur cette femme. Une d,entre elles,La Casta Flore, vient d’être jouée chez Jean Duceppe avec Benoît Brière et Pierrette Robitaille dans les rôles principaux. La chanteuse Juliette y fait référence dans la chanson “Casserole et faussets” de son dernier album intitulé Bijoux et Babioles. Bref, je me demandais qui était cette riche milliardaire américaine qui appréciait le chant et qui croyait avoir une voix.

Mme Jenkins était une soprano réputée pour ne pas être capable de chanter juste. C’est en héritant de la fortune de son pèere qu’elle put commencer une “carrière” de chanteuse. Calée par les critiques qui lui ont fait plus de publicité que de mal, Mme Jenkins avait un public de fidèles qui se délectait de ses fausses notes. Les éclats de rires durant les concerts étaient, selon elle, provoqués par la jalousie des gens (et de ses rivales en chanson!) devant tant de talent! Foster Jenkins n’hésitait surtout pas à se comparer aux plus grandes.

Lors d’un accident en taxi, elle se rendit compte qu’elle pouvait chanter un “fa encore plus haut” et elle envoya une boîte de cigares au chauffeur pour le remercier.

Mme Jenkins se produisait devant un public restreint, surtout lors d’un bal annuel tenu au Ritz de New-York. En 1944, elle céda à la pression publique et donna un récital au Carnegie Hall. Jenkins Mourut un mois plus tard. Cela nous a donné un disque chez RCA… je vous laisse entendre un extrait archi-connu de La flûte enchantée de Mozart. Mettez-vous en plein les oreilles les amis!

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editPublié par Guillaume
le 28 février 2008
sous la thématique Culture

vrai monde afPartout en encense cette production de Duceppe. Il faut dire que la prémisse avait tout pour plaire : une pièce de Tremblay, une mise en scène de René-Richard Cyr, chez Duceppe. Il convient de mentionner que le public de Duceppe est surtout constitué de personnes vieillissantes, les mises en scène sont normalement assez standard. Cette semaine, nous avons dû assister à la plus « Fuckée » des mises en scène chez Duceppe… Ça doit être pour ça que ça a plu au public ordinaire de cette compagnie de théâtre.

Évidemment, lorsqu’on va chez Duceppe, il ne faut pas s’attendre à voir du théâtre expérimental, mais il y a quand même une marge. J’ai la foutue impression qu’il y a plusieures personnes qui n’ont pas bien fait leur travail sur cette production.

La scène du théâtre n’est pas facile, ça ressemble à un espèce d’écran panoramique qui est large longtemps! Aussi, en ce qui concerne la mise en scène, l’espace s’avère assez difficile à gérer. Comme l’action se situe dans un salon… nous avons droit, au centre de la scène, à un podium sur lequel est placé deux divans dos à dos, ces éléments de décor symbolisant les deux mondes, le « vrai » et celui de la pièce de théâtre de Claude. Le fond de la scène est meublé de rideaux bruns et le haut de la scène est tapissé de tuiles acoustiques qui écrasent les personnages. On croirait que René-Richars Cyr a acheté toutes les balances de tissus bruns de la Plaza St-Hubert.

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editPublié par Guillaume
le 17 novembre 2007
sous la thématique Culture

bilde 1Cette année, j’ai manqué le débat des chefs à la télévision. Débat que j’essaie de ne jamais rater. Il paraît que, cette année, les côtes d,écoutes ont été moindres. C’est que j’assistais à la première d’Oscar et la dame rose, pièce d’Éric-Emmanuel Schmitt, m ettant en vedette Rita Lafontaine. Je ne me suis pas ennuyé une minute durant l’heure et demie et quelques poussières qu’aura duré la pièce!

Offerte dans le cadre du centenaire de l’hôpital Ste-Justine, afin de remercier tous les bénévoles qui accompagnent les enfants dans la maladie, et souvent dans la mort, on ne pouvait choisir meilleure œuvre!

Il s’agit de l’histoire d’Oscar, un jeune garçon atteint de leucémie, que tous les traitements médicaux ne pourront sauver. Ce dernier se sait condamné et sent les regards de son entourage changer, il sent la peur des autres face à la mort. De tous, sauf d’une bénévole : Mamie Rose. Cette dernière proposera à Oscar de développer une foi personnelle, toute simple et toute belle. De plus, elle formule un pacte : Oscar doit vivre ses derniers jours comme si chacun d’eux comptaient pour dix ans. Ainsi l’enfant vivra son enfance, son adolescence, sa vie d’adulte, son démon du midi et sa vieillesse.

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editPublié par Guillaume
le 16 mars 2007
sous la thématique Culture

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Plus d’info sur le site officiel

editPublié par Yannick
le 1 février 2007
sous la thématique Culture

AndersC’est hier soir que l’on est allé voir le Projet Andersen de Robert Lepage. Quoi dire? Nous sommes très chanceux de pouvoir voir Robert Lepage, sur scène, au Québec. La majorité de gens ne comprennent rien. Mais pour les autres, les initiés, éveillés, ouverts à autre chose que du pré digérés, pour cette catégorie de gens qui veulent autre chose que des Bougons, nous avons cette chance unique d’assisté à une mise en scène et à une interprétation magistrale.

C’est donc la réaction que nous avons eue hier soir. Comme toujours, à chaque fois que l’on assiste à une représentation d’une oeuvre de monsieur Lepage, nous tombons des nues.

Seul sur scène pendant plus de deux heures, il a composé, manipulé son environnement pour nous faire vivre une trame narrative sublime. Utilisant tous les médiums disponibles, il s’est créer un environnement, passant des peps-show de la rue St-Denis à Paris, par l’opéra Garnier, allant même au Danemark, revenant en train pour finir sur une piste de danse (après avoir pris une des pilules du chien psychotique et drogué de l’ami chez qui il squatte à Paris).

Pour moi, le sentiment le plus fort qui ressortait des quatre personnages présents sur scène était la stérilité. Dans un humour gras, mais subtil (et jamais vulgaire), il nous présentait ses personnages, enlevant couche par couche le verni trop présent. Le sentiment de vide, de stérilité amenée par la masturbation, la vasectomie, les graffitis, devenait de plus en plus présent. Andersen étant un être vivant sa sexualité en solitaire (officiellement), Robert Lepage nous a présenté le sentiment que l’on ressent après s’être masturbé, un vide doux amer.

Que vient faire Passe-Partout dans tout ça? Pas grand chose. Elle me bloquait l’escalier des toilettes avant le spectacle. Pas la vrai, la comédienne (vous l’aurez compris!). Et moi qui cherchais partout Béatrice Picard, après Passe-Partout, je tombe sur Normand et Patrick avec qui nous avons fini la soirée a discuté de monsieur Lepage devant un bon café.

Ps En sortant de la salle, une dame devant moi disait à son amie que c’était vraiment plate, franchement, Anderson arrive seulement après 40 minutes sur scène! Ha la la…

editPublié par Yannick
le 10 mai 2006
sous la thématique Culture
 
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