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xlIl y a une chose que j’ai bien de la difficulté à comprendre en ce qui a trait aux phénomènes religieux ce sont les apparitions. Je ne comprend pas qu’aujourd’hui encore, ce genre de truc fonctionne.

Au Québec nous avons certes la statue miraculeuse de Nore-Dame-du-Cap (elle a ouvert les yeux!) doublée d’une Sainte Vierge suintante à Ste-Marthe-sur-le-lac et tout le déplacement de fidèles et la folie médiatique qui s’en suivit. À l’époque, un policier qui était sur place, avait dit avoir vu le soleil danser… comme dans la Bible!

Ce qui est étonnant dans tous ces phénomènes, c’est qu’avec un taux de pratique aussi faible, ce genre de nouvelle ne prend vraiment pas trop de temps avant de faire le tour de la planète. Ce genre d’événement intrigue.

Pourtant, en ce qui concerne les événements surnaturels, on ne parle jamais de maisons hantées et de fantômes au bulletin de 18h00 comme ils nous parlent des apparitions divines. Faut croire que l’esprit malveillant du commun des mortels n’aura jamais droit à ses 15 minutes de gloire sauf au Canal D.

Mais cela est tout de même bizarre… il semble qu’il n’y ait que les catholiques-morts qui ont la fâcheuse tendance à revenir hanter les vivants. A-t-on déjà entendu parler d’un apparition du Bouddha? De Mahomet? Il semble que le catholicisme partage ce genre d’événement avec le vaudoo.

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editPublié par Guillaume
le 27 juin 2007
sous la thématique Spiritualité

417 couverture gdJe suis une personne chanceuse. Le premier roman que j’ai lu au complet dans ma vie était un bon roman. Il s’agit du roman « Le parfum » de Patrick Süskind. Je devais avoir quatorze ans à l’époque, je regardais le livre, il était épais, mais j’aimais bien sa couverture. J’étais aussi assez chanceux d’aller dans une école secondaire où, à la bibliothèque, on commandait les nouveautés littéraires (mais surtout pour le personnel enseignant). Bref, toujours est-il que je me souviens avoir loué le livre et la bibliothécaire m’a regardé d’un drôle d’air : « Tu vas lire ça? » qu’elle me dit, dubitative. J’opinai d’un signe de tête.

Je me souviens lorsque j’ai commencé à lire le livre, toute la fascination que les mots de l’auteur ont provoqués en moi. Il allait me conter l’histoire de la personne la plus horrible qui ait vécu à Paris dans cette époque où tout puait. J’en voulais plus, fasciné par toute cette écoeuranterie des description d’accouchement sous un étal de poisson au travers des entrailles puantes. Je me souviens avoir souri lorsque la nourricière Jeanne Bussie se confond devant le curé en essayant de lui expliquer l’odeur que doit avoir un bébé naissant. La scène ou le curé se sent mis à nu par un bébé qui respire son odeur. L’enfance chez Mme Gaillard, où des enfants tentaient de tuer Grenouille « parcequ’ils ne pouvaient pas le sentir ». Les odeurs de la tannerie, la maladie et les pustules de Grenouille qui en rajoutaient à sa difformité. Le premier mélange d’ « Amour et Psyché » effectué devant un Baldini éberlué. Bref, j’allais de moments magiques en moments magiques. Ça m’a tout de même pris un certain temps avant de lire le roman de couvert à couvert. J’ai dû le renouveler. La bibliothécaire m’a demandé si je le lisais vraiment. Faisant une « Mathilda de Roald Dahl » de moi-même, je me suis fait un plaisir de lui dire où j’en étais rendu.

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editPublié par Guillaume
le 21 juin 2007
sous la thématique Spiritualité

DécapageLors d’une conversation avec Yannick, je lui faisais part de mes entreprises de rénovation. « Je décape toutes les portes de la maison » « T’es fou, balance-moi ça aux poubelles pis va t’en acheter d’autre chez RO-NA! » qu’il me dit. Personnellment, je crois que les portes d’il y a 50 ans sont plus belles que celles qu’on retrouve chez Ro-Na aujourd’hui… décaper mes vieilles portes, c’est un passe-temps comme un autre et j’ai toujours trouvé que ça ajoutait du cachet.

Sauf que.

Ce que j’ai répondu à Yannick c’est : « Ben là, faut être écologique! On balance pas des vieilles portes aux poubelles comme ça! Protégeons notre planète! » et pattati et patata!

Je ne le savais pas encore, mais une petite semaine de réflexion m’a permis de comprendre à quel point j’étais écologiquement suspect.
Protéger ma planète?…

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editPublié par Guillaume
le 10 juin 2007
sous la thématique Société

jesus campIl y a quelques années de cela, Yannick m’avait fait faire une petite virée à Provincetown… Outre la découverte qu’il puisse y avoir autant de gay au pied carré dans une même place (plus que dans le village, c’est dire!), la chose qui m’avait le plus impressionné avait été notre arrêt au Mc Donald sur le chemin du retour. Comprenez moi, Provincetown n’est pas la vrai Amérique, c’est le gay dream dans toute sa splendeur avec tout le clinquant possible et inimaginable. Au fait je n’avais rien vu de l’Amérique à part les centres commerciaux qui longent ses routes.

Jusqu’à ce que nous ayons faim et décidions d’aller nous taper un trio chez le clown du burger. À ce moment nous avons quitté la route pour entrer littéralement dans un village de consanguins qui travaillaient tout à ce même Mc Do! Le moment était surréaliste, je sentais que j’étais chez le vrai américain moyen et je ne me sentais pas nécessairement en sûreté.

Ce souvenir de voyage m’est revenu en écoutant l’excellent documentaire de A&E intitulé Jesus Camp et disponible depuis peu en format DVD. J’ai revécu le même sentiment d’insécurité… voire de peur.

Dans ce documentaire, on suit des intégristes évangélistes qui entraînent (comme les cours d’entraînement pour les animaux) leurs enfants à entrer dans l’armée de Dieu. Il ne s’agit pas d’éducation mais de propagande religieuse et politique.

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editPublié par Guillaume
le 16 mars 2007
sous la thématique Spiritualité

catL’autre jour, j’écoutais un documentaire sur Cat Stevens… ou Yusuf Islam. Comme il y avait longtemps que j’avais écrit dans la section spiritualité… je me suis dit que le succès populaire remporté par le dernier album de Yusuf, Another Cup, n’était peut-être pas étranger à toute cette histoire de conversion religieuse que le monsieur a vécu. Bref… la conversion de Yusuf est aussi celle de plusieurs personnes. Soit dit en passant, cette conversion peut-être religieuse, politique, spirituelle etc.

Je compare souvent la conversion au reformatage d’un disque dur. Ce n’est pas nécessairement une action intéressante à faire, il peut arriver tout plein de bugs (donc on n’en connaît pas le résultat à l’avance), mais c’est une opération nécessaire à faire si on veut recommencer à neuf! Normalement, lorsqu’on reformate son disque dur, c’est que notre ordi est lent, embourbé de programmes ou de restants de programmes plus ou moins utiles, on aimerait faire de la place pour du neuf etc. Et après, est-ce que tout sera pour le mieux? Est-ce que ma machine fonctionnera correctement? Donc à la base on est insatisfait, voilà ce qui nous pousse à accomplir cette action. L’analogie, comme toute analogie semble boiteuse… comparer l’être humain à un ordinateur!!! En effet, la seule différence, c’est qu’avec l’ordinateur, avec un peu de connaissance informatique on est presque capable de prévoir le résultat final… ce qui est moins certain avec la conversion d’un être humain.

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editPublié par Guillaume
le 6 janvier 2007
sous la thématique Spiritualité
 
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